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Les clubs
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Un mois une oeuvre - Avril 2017

La valse de John Bramblitt

Cette histoire se passe en l'an 2000. Une jeune fille prénommée Gisèle se rend comme tous les soirs à son cours de danse. Elle aimait beaucoup la danse et se passionnait surtout pour la valse. Un soir de juillet, l’entraîneur demanda à l'ensemble du groupe de se mettre par deux et de choisir un type de danse. Comme d’habitude Gisèle se mit avec son ami d'enfance, Jones. Comme elle, Jones était lui aussi passionné par la valse car il avait gagné tous ses concours lors du championnat de l'école de danse et avait remporté la médaille d'or. Les deux avaient décidé d'interpréter une valse latine, leur professeur accepta leur choix et leur dit qu'ils avaient un mois pour répéter.

Tous les soirs, Gisèle et Jones s’entraînaient jusque très tard. Le grand jour arriva. C'était le jour où les deux amis devaient présenter leur travail devant des centaines de personnes. Gisèle était vêtue d'une très belle robe qui était assez longue, de couleur blanche avec un châle délicatement posé sur ses épaules. Elle était chaussée de jolis talons vernis. Quant à Jones, il était vêtu d'un très beau costume noir qui faisait ressortir le blanc de sa chemise sur cravate noire et chaussé de longues chaussures noires. Quand la musique se mit en route, tout le monde fut impressionné par la douceur de ces deux jeunes gens. Leur interprétation envoûta le public si bien que les deux gagnèrent le concours et furent sacrés les meilleurs danseurs de valse de tous les temps.

    Lilo, 6e3

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Présentation du Club Poker

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« Le club Poker »

Tous les lundi de 12h30 à 13h25

en salle 108 avec Mme Godin.

 

Ce club s'adresse à tous les passionnés de poker.

Pour les débutants, on y apprend les règles de base ainsi que les règles de mises.

Pour les initiés, on y perfectionne sa pratique tout en y développant sa stratégie de jeu et de mises.

Le poker permet de développer le raisonnement logique, la patience, la concentration, la discipline, le sens du réel et du long terme !

Un tournoi aura lieu au mois de mai.

Tous les élèves sont les bienvenus :)


 
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Un mois une oeuvre - Février 2017

Bal du Moulin de la Galette

de Auguste renoir (1876, Musée d'Orsay)


Au bal du moulin de la Galette,

Une fillette aussi joliette

Qu'une enfant folâtre

 

Vingt quatre femmes jolies,

Que des couleurs vives

Avec du Bizet et compagnie.

Avec un ou deux hommes,

Que boire sous ce soleil d'or

Que de l'alcool.

Toute en souriant, rigolant,

Que des fleurs roses

Et des pâquerettes fleuris.

Avec un orchestre symphonique,

Que des cuivres et compagnie

Dansant sur des valses très rythmiques.

 

Yanis, 6e2

 

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Un mois une oeuvre - Janvier 2017

Un après-midi à l'Ile de la Grande jatte

de Georges Seurat (1884-1886, Institut d'Art de Chicago)


Sur ce tableau des personnes endimanchées se promènent ou se reposent sur une pelouse bien verte : enfants, femmes, hommes, même les animaux semblent profiter du beau temps qu'il fait sur l'île de la grande Jatte. Des dames, chics, flânent vêtues de robes haute couture et ombrelle pour se protéger du soleil. Les hommes arborent fièrement des chapeaux haut de forme.

Les voiliers glissent paisiblement sur l'eau turquoise pendant que les dames se protègent du soleil  . Certains profitent des arbres pour ne pas brûler sous l'astre de feu. D'ailleurs, il y a plus de personnes qui se protègent que d'amateurs de soleil. Tous les regards sont dirigés vers le milieu de l'étang d'eau mais, on ignore ce qu'ils regardent.

Sur se tableau les promeneurs semblent calmes et heureux.

Ce tableau fait partie du mouvement pointilliste, c'est-à-dire que le peintre procède par minuscule points pour donner forme à son œuvre. Georges Serra est le pionner de cette technique.

Brandon, 6e4

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Un mois une œuvre- Novembre 2016

La Vierge aux rochers, Léonard de Vinci (1484, Musée du Louvre, Paris)


Il était une fois,une famille très riche. Tous les midis elle se rendait dans un lieu magique comme une grotte. La mère s'appelait Jeanne et était très connue dans tout le pays. Elle avait trois beaux enfants. La fille aînée qui s'appelait Eloïse et les deux petits garçons Jean et Louis, des jumeaux. Le mari de Jeanne l'avait abandonnée à la naissance des jumeaux, elle s'était donc retrouvée à élever seule trois enfants. Ce fut de plus en plus difficile jusqu'au jour où elle n'eut plus rien pour nourrir sa famille. Alors elle décida d'aller avec ses enfants dans le jardin pour récolter des fruits. Mais, quand elle retourna chez elle, elle découvrit sa maison en feu. Du coup elle alla demander dans toutes les maisons du village si elles pouvaient l'accueillir , mais on la repoussa car personne ne voulait s'occuper de trois enfants et de leur mère. Elle sombra dans la misère, la peine et la tristesse. En attendant des jours meilleurs, elle décida qu'elle occuperait un endroit retiré du jardin avec les jumeaux et son aînée. Finalement ils allaient faire contre mauvaise fortune, bon coeur puisqu'ils adoraient ce lieu magique. Ils vécurent heureux dans cet endroit surnommé « le jardin du paradis ». Ils se lavaient dans la petite rivière et dormaient à la belle étoile. Chaque était un spectacle naturel.

Anaïs, 6e4

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Un mois une oeuvre - Octobre 2016

Terrasse du café le soir, Vincent Van Gogh (1888, Musée Kröller-Müller, Otterlo, Pays-Bas)

Je vais vous raconter une histoire fantastique, incroyable, formidable, mais parbleu quelle histoire ! C'était par une belle nuit étoilée, à Arles, que je décidai de me promener dans la ville, je la trouvais magnifique la nuit. Avec ses rues animées et ses passants qui ne cessaient d'aller et venir. Elle ressemblait à une étoile dans la nuit sombre, à une pépite d'or dans un tas de pierres et quelques joyaux dont je ne connaissais point le nom. Ah! J'ai oublié de me présenter, je suis Théodore Sattier, simple bourgeois qui habite une belle et grande maison rue du général Topimbourg. J'ai hérité d'une grande fortune qui me vient de mon défunt père.

J'aimais me rendre à ce café célèbre nommé Au Café Mystérieux. Il portait bien son nom car on ne connaissait rien du propriétaire. C'était un être étrange dont on ne savait pas même le nom. On le surnommait M. Mystrange aussi mystérieux qu'étrange. Brrr! Il me faisait froid dans le dos! Je m'égare, revenons à mon histoire. Il était 22 heures, je sortais de chez moi pour me diriger vers le café comme à mon habitude. Pour cela, j'empruntais une sombre et étroite ruelle et débouchais sur une grande rue pavée. La rue était bordée de magasins luxueux et très coûteux et au fond se dressait ce café dont je vous parlais. Lorsque j'y suis arrivé il était déjà rempli.

Ce soir là, je pris un café accompagné de petits biscuits sans grande saveur bien loin des mets raffinés auxquels j'étais habitué. Dans ce café, on se racontait les affaires du jour, les naissances et les funérailles et d'autres choses encore… Après avoir discuté, mangé et m'être amusé, je quittai le café bien repu. Arrivé chez moi, je revêtis mon pyjama et sautai dans mon lit prêt pour une bonne nuit de sommeil.

Le lendemain matin, je me réveillai avec un atroce mal de ventre et une diarrhée. J'appelai mon domestique :

" Sébastien, aurais-tu l'obligeance d'appeler un médecin, s'il te plaît.

- Oui, monsieur."

Lorsque le médecin arriva, je me sentais très faible. Il m'examina et diagnostiqua une gastro-entérite. Ce soir-là, je ne pus aller au café ainsi que les deux soirées suivantes. Trois jours après la visite du médecin, mes forces retrouvées, je repris mes habitudes.

A vingt-deux heures précises, je sortis de chez moi, content de respirer le grand air et de retrouver l'animation des rues d'Arles. Je traversai la ruelle et longeai la grande rue pour arriver au café. Quelle surprise j'eus lorsque je remarquai que le café était temporairement fermé, pour travaux disaient-ils!

Je rentrai chez moi déçu. Sur le chemin du retour j’aperçus un petit mendiant. Il était très jeune et très beau, il ne ressemblait en rien aux mendiants que je voyais souvent. Contrairement aux autres, il avait la peau blanche et les cheveux blonds. Il avait la tête baissée et était en train de jouer du violon, il interprétait un air irlandais triste et mélancolique qui reflétait sa misère. Il me fit mal au cœur, je déposais dans l'étui du violon deux pièces de cinq livres. Lorsque je me relevai, il me regarda droit dans les yeux. J’avais l’impression que ses magnifiques yeux verts me transperçaient. Ce regard me dérouta complètement. Je m'endormis pour rêver soirées, maladie, café, fermeture et mendiant.

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LE CLUB ECO-JARDIN : vers un jardin sensoriel et respectueux de l'environnement

animé par Mandy Di Franco et Edmond Tarka

Avec le retour des beaux jours, le club est en pleine effervescence, normal car il y a de quoi faire !! Rabah, le jardinier du collège, a installé 4 nichoirs à oiseaux (plusieurs déjà occupés par des mésanges) et 2 hôtels à insectes (dont un fabriqué par les élèves de l’atelier habitat de M. Scalbert). Nous avons décoré l’entrée du collège : bouteilles d’eau colorées en jardinières et fleuri les bacs. Nous avons installé un carillon et avons pour projet d’en ajouter d’autres. Les carrés de potager sont peu à peu nettoyés et on y sème, plante différentes sortes de végétaux : légumes, plantes aromatiques, arbustes fruitiers… Des graines de fleurs ont été semées au pied des arbres et autour de la classe relais entre autres pour égayer mais également attirer les insectes auxiliaires.

Nous essayons au travers de ce club de mieux comprendre les écosystèmes pour comprendre la nature, comment la respecter et ce que nous pouvons faire, à notre échelle, contre les changements climatiques. Nous travaillons ainsi, tous ensemble, en coopération pour conquérir un pouvoir d'action sur notre environnement et mettre en place mains dans la mains des idées et des solutions qui peuvent améliorer notre vie de tout les jours dans le respect de notre planète.

L’objectif est de réconcilier l’Homme avec la Nature et aussi de vivre nos 5 sens dans un univers de verdure.

« OUVREZ VOS PUPILLES ET TESTEZ VOS PAPILLES,

SENTEZ LES PARFUMS ET DRESSEZ LES OREILLES,

TOUCHEZ LES TEXTURES ET RESPIREZ LES YEUX FERMES,

VOUS SEREZ ENCHANTES PAR CETTE RICHESSE  ACCESSIBLE»


LE CLUB A EU PLAISIR A PARTICIPER A 2 EVENEMENTS MAJEURS :

LES PORTES OUVERTES AU MOIS DE MARS

LE FORUM DU PRINTEMPS DE L’EDUCATION AU MOIS D’AVRIL

Merci et Bravo aux jardiniers et guides en herbe qui ont participé avec beaucoup d'enthousiasme et toujours dans la bonne humeur !!! (explications des activités, visites guidées et commentées du jardin).

MERCI aussi aux visiteurs pour leur retours positifs et leurs encouragements sur notre LIVRE D’OR.

UNE EXPOSITION EST VISIBLE AU CDI sur les thèmes du changement climatique et de l’écocitoyenneté afin d'entrevoir ce que chacun peut faire pour l'environnement dans son quotidien, car nous avons une seule planète et c'est à nous de la préserver.

 
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Pour ouvrir cette nouvelle année d'écriture, le Club Un mois une œuvre vous propose :


Novembre 2015 – Printemps (ou la liseuse) de Claude Monet (Walters Art Museum de Baltimore, 1872)


Par une magnifique journée de printemps, je décidais de sortir, aussi, suis-je directement allée au fond du jardin, si grand soit-il.
J'avais décidé de prendre l'un de mes livres préférés.
Aussitôt arrivée, je suis directement allée m'installer au pied de mon arbre.
J'ai ouvert mon livre et j'ai comme plongé dedans.
Je lus plus vite que je ne l'avais jamais fait.
Soudain, en tournant la page suivante je me rendis compte qu'il n'y avait plus rien, la page était blanche.
Du coup je me mis à tourner toutes les pages ne comprenant rien à ce qui se passait.
Subitement, un mot commença à apparaître sur l'une des pages, puis un deuxième. Puis une phrase entière. Je n'avais jamais rien vu d'aussi surprenant et magique. Sans que je m'y attende, mon nom apparu.
Il se mit à scintiller, brillant de plus en plus fort à en faire mal aux yeux.
Soudain, un vent frais me réveilla et tout me revint. Je me souvenais de cette lumière éclatante qui semblait m’appeler. Lorsque je jetai un coup d’œil autour de moi, je me rendis compte que j'étais dans l’endroit féerique décrit dans le début de mon livre. Au loin, je vis de petits papillons aux couleurs vives et chatoyantes qui en se rapprochant grandissaient jusqu’à devenir aussi grands que moi.
J'eus comme l’impression qu'ils étaient en train de se consulter du regard. Tout à coup, l'un d'eux m'attrapa par les épaules et l'autre par les pieds. J'hurlais et me débattais comme une diablesse.  Je ne comprenais strictement rien. Je n’entendais que le bruit des ailes de ces créatures gigantesques.  Soudain, le papillon qui me tenait les pieds me lâcha. Je criais ne sachant pas si l'autre allait également me lâcher. Lorsque je regardais autour de moi, je voyais d'autres grands papillons mais ceux-ci couverts de mailles. Puis, l'un deux se mit à produire des sons comme une trompette.
Un cortège d'autres papillons arriva. Je plissais les yeux pour voir ce qui se trouvait au milieu. Tout ce que je réussis à tirer comme renseignement, c'est que c'était une personne comme moi. Homme ou femme, je ne sais pas. Dès que ces soldats papillons s'écartèrent, je vis apparaître au centre, un homme d'une incroyable beauté. Il s'arrêta devant moi, se mit à genou, me prit la main et me dit :
« Voulez-vous m'épouser ? »
Et trop surprise pour réagir je répondis:
« Oui. »

Océane J.

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Le club radio W2R mène l'enquête...

W2R, la web radio du collège Rabelais, présente Cluedo, un crime presque parfait, une adaptation sonore de la bande dessinée.

Le docteur Lenoir a invité six anciens camarades de lycée dans son manoir pour leur annoncer une importante nouvelle... au petit matin, son corps est retrouvé sans vie... Mais qui est le meutrier? Vous le saurez en écoutant les prochains épisodes de Cluedo, un crime presque parfait!

Découvrez dès à présent la bande annonce en cliquant sur l'image.

La bande dessinée Cluedo, un crime presque parfait, publiée aux éditions Jungle, est disponible au CDI.

 
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Mai 2015 : La tour de Babel de Brueghel

(Kunsthistorisches Museum, Vienne, vers 1563)

Moi, Robert de Beaulieu, chef de la cité Babel, ressens le besoin de vous raconter mon histoire...

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Mars 2015 : autoportrait de Madame Vigéé-Lebrun (Galerie des Offices, Florence, 1807)

Madame Vigée-Lebrun peignait souvent des personnages entrevus dans ses rêves. Elle s’échappait de la triste réalité, de sa condition de femme insatisfaite. Elle s'évadait dans un endroit  imaginaire. Une nuit, elle avait rêvé d'un homme très séduisant avec de beaux yeux bleus. Elle n'avait vu que son visage, et voulut le représenter. Le lendemain, au réveil, elle se souvint de ses traits. Elle reprit ses pinceaux et entreprit de le peindre. Enfin le portrait terminé, elle le mit au-dessus de sa cheminée.
Un jour, alors qu'elle faisait ses emplettes, elle bouscula un homme et le regarda. Elle fut stupéfaite de la ressemblance avec le portait. Elle s'approcha plus encore... . Ils se regardèrent fascinés… incapables de détourner leurs yeux.
Madame Vigée-Lebrun se réveilla. Oui, hélas ce n'était qu'un rêve !  Déçue, sa triste vie continua de s'écouler morne et sans intérêt.

Léa D.

Moi, Madame Vigée-Lebrun, artiste renommée du XVIIIème siècle, ai commencé à peindre à l'âge de 15 ans. J'ai réalisé plus de cinquante portraits et une vingtaine d' autoportraits. Aujourd'hui, 15 décembre 1760, je vais peindre mon dernier autoportrait, car c'est aujourd'hui le dernier jour de ma vie. Vous voulez savoir pourquoi ?
Voilà, tout a commencé le 20 août 1760, je me rendais chez la Reine Marie-Henry à sa demande pour  réaliser son portrait. Le problème c'est que la reine est une personne affreuse, hideuse même. Je me mis à peindre dès mon retour chez moi, mais je me rendis compte qu'il était difficile de rendre plus jolie la reine,  je décidai donc de la peindre comme elle était réellement.
Le 13 décembre,  je terminai mon œuvre et me rendis chez la reine. Lorsqu'elle vit le tableau, elle s’évanouit. J’ai appelé le médecin qui me dit qu'il n'y avait rien de grave. Celle-ci se réveilla une heure plus tard.
« Que s'est-il passé ?
- Vous vous êtes évanouie Madame, mais ce n'est pas grave, dis-je. Elle avait oublié qu'elle avait vu sa toile.
- Ah d'accord, puis-je voir le tableau s'il-vous-plaît ?
Je me dirigeai vers le salon et ramenai le tableau.
- Regardez, il vous plaît ?
- PARDON, vous me demandez si cela  ma plaît ?
- Ma..Mais que voulez-vous dire ?
- Vous avez vu mon visage, je ne ressemble pas à cela !
- Mais, madame vous m'avez demandé de vous peindre, c'est ce que j'ai fait .
- Mais enfin, je suis laide sur cette peinture ! Je ne peux vous l'acheter !
- Mais, madame c'est votre portrait que j'ai reproduit, ce n'est pas de ma faute si cela ne vous plaît pas !
-Stop, je n'aime pas votre ton, sortez de chez moi tout de suite ! Et vous serez pendu pour m'avoir représentée si laide !
- Mais je ne vous insulte pas, je n'ai fait que reproduire ce que je voyais !
- Ce n'est pas une reproduction, cela est une caricature ! Sortez de chez moi ou j'appelle mes gardes !
- Bien Madame. »
Je sortis de chez la reine et me rendis chez moi. Je compris que j'allais mourir bientôt.
J'étais tellement stressée que je n'arrivais plus à dormir. Je ne savais pas quoi faire pour que la reine change d'avis. Quelques jours passèrent et le jour de ma mort arriva.
Je ne peux pas vous raconter ce qui s'est passé par la suite car je suis morte.

Dehbia M.


Tout commença le jour où je me rendis compte que j'avais un certain talent pour la peinture. A partir de là je me suis inscrite dans une école fréquentée par les plus grands peintres de l'époque. Assez rapidement je m'y fis remarquer. On me choisit pour peindre le visage de la reine d’Angleterre, et je voulais tellement que ce tableau soit une réussite que je le peignis d'une façon inédite en deux volets.  Dans le premier, il s'agissait de mon propre autoportrait en train de la peindre. On m'y voyait les cheveux courts bouclés, la tête coiffée d' un chapeau de toile blanc, une robe sophistiquée bleu indigo relevée à la taille par un énorme nœud rouge. Dans la main gauche, je tenais une palette tandis que le bras droit était en plein mouvement, le pinceau glissant sur la toile. Dans le second tableau, encore en projet, la reine serait représentée de face. La souveraine était tellement satisfaite de ce projet qu'elle m’engagea sur le champ. Après ce premier contrat, plusieurs personnes de renom sollicitèrent mes services. C'est ainsi que ma carrière fut propulsée.

Kevin B.

 
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