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Un mois une oeuvre - Janvier 2017

Un après-midi à l'Ile de la Grande jatte

de Georges Seurat (1884-1886, Institut d'Art de Chicago)


Sur ce tableau des personnes endimanchées se promènent ou se reposent sur une pelouse bien verte : enfants, femmes, hommes, même les animaux semblent profiter du beau temps qu'il fait sur l'île de la grande Jatte. Des dames, chics, flânent vêtues de robes haute couture et ombrelle pour se protéger du soleil. Les hommes arborent fièrement des chapeaux haut de forme.

Les voiliers glissent paisiblement sur l'eau turquoise pendant que les dames se protègent du soleil  . Certains profitent des arbres pour ne pas brûler sous l'astre de feu. D'ailleurs, il y a plus de personnes qui se protègent que d'amateurs de soleil. Tous les regards sont dirigés vers le milieu de l'étang d'eau mais, on ignore ce qu'ils regardent.

Sur se tableau les promeneurs semblent calmes et heureux.

Ce tableau fait partie du mouvement pointilliste, c'est-à-dire que le peintre procède par minuscule points pour donner forme à son œuvre. Georges Serra est le pionner de cette technique.

Brandon, 6e4

Un dimanche après-midi à l’île de la Grande jatte a été peint par Seurat entre 1884 et 1886. on peut l'admirer au musée de Chicago.

Au premier plan, on voit un chien et un chiot, des dames avec leurs ombrelles. Une d'entre elle est avec son mari, une autre est avec son enfant. Un adolescent observe le lac, allongé, avec ses parents. Toutes les personnes sont dans l'herbe à l'ombre des arbres, ils regardent le lac. Ils ne travaillent pas, on est certainement dimanche.

Au deuxième plan, on voit plein de personnes installées dans l'herbe au soleil, ils se détendent, ils parlent ou ils pique niquent. Tout semble paisible !

Au loin, on voit le lac où naviguent des bateaux et au fond, on distingue un pont.

Ce que j'aime dans ce tableau, c'est le paysage, les arbres et les couleurs qui dégage une impression de chaleur. Par contre, je n'aime pas les personnages car on ne voit pas bien leur visage surtout ceux du deuxième plan.

Mickaël, 6e4

 

C'était un dimanche après-midi, le printemps commençait à peine, mais, tous les habitants de l'île de la Grande Jatte s’étaient réunis pour la grande fête saisonnière.Toute la famille de Marianne était au rendez-vous comme chaque année. Les gens étaient sympathiques les uns avec les autres. Il y avait beaucoup d'enfants, ils étaient tous joyeux et contents de cette fête. Pour eux c’était un moment traditionnelle attendu toute l'année. Marianne se promenait fièrement parmi la foule, c'est elle qui organisait depuis plusieurs années les festivités. Elle restait le plus souvent possible près de l'eau car elle aimait beaucoup les grenouilles qui sautillaient le long des berges. Mais ,elle n'oubliait pas de s'occuper des participants à la fête. Elle avait un mot gentil pour tous ceux qu'elle croisait. Joffrey , son fils aîné âgé de 23 ans l'aidait dans la préparation. Sa fille Diana, encore trop jeune ,courait et jouait tout en essayant de se trouver des amis car tous les ans elle se retrouvait seule. A force d'aborder plusieurs enfants, elle finit par sympathiser avec Marie-Lou. Elles passèrent le restant de la journée ensemble sans s'ennuyer. Quand le soir arriva, Marianne aida quand même à dresser le buffet pour les invités. Minuit approchait quand les gens repus quittèrent les lieux avec l'espoir d'une nouvelle belle fête l'année suivante.

Anaïs, 6e4

 

Un beau jour, la commémoration appelée Récompense de la famille la plus gentille de Russie allait commencer sous un magnifique soleil. Celle-ci avait été crée dans les années 1800 et était toujours active. La fête était organisée par Anaïs jusqu' au jour où elle eut un grave accident. Elle était dans le coma depuis des semaines. Quand elle se réveilla, elle essaya de se remettre sur pieds mais, ses jambes flageolaient. Anais avait deux enfants qui n'avaient pas survécu au grave accident qui avait réduit en poussière toute la maison après un incendie qui avait duré des heures. Son mari était tellement désespéré car c'était elle qui avait laissé tombé la lampe à huile qu'il la quitta dix jours après les événements. Une semaine avant le jour de la fête, bien qu'elle soit encore très faible, elle se rendit sur l'île de la Grande Jatte. Elle se rendit compte que les préparatifs avaient commencé sans elle et qu'une nouvelle présidente des festivités avait été nommée à sa place. Elle fut très attristée de constater que nul n'était irremplaçable.

Yanis, 6e2