Collège François Rabelais Mons en Baroeul

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Un mois une oeuvre - Octobre 2016

Terrasse du café le soir, Vincent Van Gogh (1888, Musée Kröller-Müller, Otterlo, Pays-Bas)

Je vais vous raconter une histoire fantastique, incroyable, formidable, mais parbleu quelle histoire ! C'était par une belle nuit étoilée, à Arles, que je décidai de me promener dans la ville, je la trouvais magnifique la nuit. Avec ses rues animées et ses passants qui ne cessaient d'aller et venir. Elle ressemblait à une étoile dans la nuit sombre, à une pépite d'or dans un tas de pierres et quelques joyaux dont je ne connaissais point le nom. Ah! J'ai oublié de me présenter, je suis Théodore Sattier, simple bourgeois qui habite une belle et grande maison rue du général Topimbourg. J'ai hérité d'une grande fortune qui me vient de mon défunt père.

J'aimais me rendre à ce café célèbre nommé Au Café Mystérieux. Il portait bien son nom car on ne connaissait rien du propriétaire. C'était un être étrange dont on ne savait pas même le nom. On le surnommait M. Mystrange aussi mystérieux qu'étrange. Brrr! Il me faisait froid dans le dos! Je m'égare, revenons à mon histoire. Il était 22 heures, je sortais de chez moi pour me diriger vers le café comme à mon habitude. Pour cela, j'empruntais une sombre et étroite ruelle et débouchais sur une grande rue pavée. La rue était bordée de magasins luxueux et très coûteux et au fond se dressait ce café dont je vous parlais. Lorsque j'y suis arrivé il était déjà rempli.

Ce soir là, je pris un café accompagné de petits biscuits sans grande saveur bien loin des mets raffinés auxquels j'étais habitué. Dans ce café, on se racontait les affaires du jour, les naissances et les funérailles et d'autres choses encore… Après avoir discuté, mangé et m'être amusé, je quittai le café bien repu. Arrivé chez moi, je revêtis mon pyjama et sautai dans mon lit prêt pour une bonne nuit de sommeil.

Le lendemain matin, je me réveillai avec un atroce mal de ventre et une diarrhée. J'appelai mon domestique :

" Sébastien, aurais-tu l'obligeance d'appeler un médecin, s'il te plaît.

- Oui, monsieur."

Lorsque le médecin arriva, je me sentais très faible. Il m'examina et diagnostiqua une gastro-entérite. Ce soir-là, je ne pus aller au café ainsi que les deux soirées suivantes. Trois jours après la visite du médecin, mes forces retrouvées, je repris mes habitudes.

A vingt-deux heures précises, je sortis de chez moi, content de respirer le grand air et de retrouver l'animation des rues d'Arles. Je traversai la ruelle et longeai la grande rue pour arriver au café. Quelle surprise j'eus lorsque je remarquai que le café était temporairement fermé, pour travaux disaient-ils!

Je rentrai chez moi déçu. Sur le chemin du retour j’aperçus un petit mendiant. Il était très jeune et très beau, il ne ressemblait en rien aux mendiants que je voyais souvent. Contrairement aux autres, il avait la peau blanche et les cheveux blonds. Il avait la tête baissée et était en train de jouer du violon, il interprétait un air irlandais triste et mélancolique qui reflétait sa misère. Il me fit mal au cœur, je déposais dans l'étui du violon deux pièces de cinq livres. Lorsque je me relevai, il me regarda droit dans les yeux. J’avais l’impression que ses magnifiques yeux verts me transperçaient. Ce regard me dérouta complètement. Je m'endormis pour rêver soirées, maladie, café, fermeture et mendiant.

 

Depuis la fermeture du café, on entendait des séries de rugissements à répétition toute la journée. La réouverture arriva six jours après que j'ai appris que le café avait fermé. Le septième soir, je pris le chemin du café. Ah, que ma sortie quotidienne m'avait manqué!

Comme j'étais en avance, je m’amusais à faire le tour du café. Je vis le même petit mendiant. Celui-ci s'approcha de l'arrière cours et après avoir regardé à droite et à gauche, il pénétra à l'intérieur du bâtiment. Intrigué, je décidai de le suivre. A l'intérieur je découvris une bête magnifique. Un lion blanc ! Un pelage soyeux, un regard pénétrant et une incroyable crinière. Ses rugissements ressemblaient à des miaulements. Dès qu'il m’aperçu, il recommença à rugir. Le petit mendiant se retourna et je le vis ouvrir la bouche pour crier. Très vite, je plaquais ma main sur sa bouche pour qu'il n'attire pas l'attention. Le lion poussa un rugissement à en déchirer les tympans.

Quelques minutes plus tard, dans l'encadrement de la porte, apparu M. Mystrange. Je me précipitais derrière une caisse de bois, entraînant avec moi le petit mendiant. On le vit sortir un fouet et l'utiliser sur le lion. Quand il eu fini, il rentra à l'intérieur. J’étais indigné, fouetter un tel animal juste parce qu’il a rugi! Nous sortîmes de notre cachette et le petit mendiant me demanda pourquoi j’étais venu ici. Je lui expliquais que j’étais arrivé au café en avance et que pour m’amuser j’avais entrepris de faire le tour du magasin et que c’était donc ce que je faisais jusqu’à que je l’ai aperçu, qu’ensuite je décidais de le suivre et que l’histoire se finissait tel qu'il la connaissait.

Il hocha la tête, compréhensif. A mon tour, je le questionnais sur le fait qu'il se trouvait dans cette pièce.

Alia, 6e2

Sur ce tableau de Vincent Van Gogh nommé La terrasse du café au soir, on voit qu'il fait nuit. Le ciel est bleu sombre garni de quelques étoiles. Une terrasse de restaurant est illuminée par de puissants lampadaires. Ce n'est pas encore l'heure du dîner, la terrasse est presque déserte. La serveuse prend la commande des quelques clients déjà attablés. Devant la terrasse, se trouve une ville sombre et quelques promeneurs flânent sur la route pavée. Les quelques bâtiments autour abritent des familles paisibles. L'atmosphère qui se dégage de ce tableau est la sérénité et le calme.

Nedim 6e2

Un soir, Victoria, une bourgeoise qui résidait dans la ville de Gap, en face du restaurant «la terrasse du café au soir», voulut aller manger à l'extérieur. Elle avait les yeux bleus, les cheveux noirs et la silhouette élancée. Elle était professeur d'anglais au collège Frontreyne. Sa passion était d'observer les gens installés à la terrasse du restaurant. Chaque soir, une heure avant le dîner elle allait regarder les gens afin de s'imaginer leur vie.Une première personne passa, elle l'imaginait s'appeler Jennifer. Elle était mariée avec Martial, un garçon chauve aux yeux bleus qui portait souvent des chemisiers clairs. La deuxième personne qui ralentit face au café s'appelait Yamina. Elle était de grande de taille, c'était la meilleure amie d'Anaïs. Chaque matin, elles se rendaient au travail ensemble.Au moment du dîner, la serveuse vint prendre sa commande. Elle demanda une gardiane, c'est-à-dire une viande de taureau avec du riz et de la ratatouille. Elle n'aimait pas les entrées que le restaurant servaient, du coup elle n'en prenait jamais. Pour ses enfants, elle commanda des menus enfants composés de fritures et de jus de fruits et en dessert, du nougat. Lorsque le festin arriva , Victoria n'eût plus envie de se distraire dans son observation des gens et préféra faire honneur au repas en même temps que ses enfants.

Yanis, 6e2

C'était un soir d'été, pratiquement tout le monde était parti au café le plus célèbre de la ville. Il y avait beaucoup de monde, c'était le seul café ouvert la nuit. Les gens s'amusaient beaucoup, dansaient, rigolaient. La calèche passait, déposait des personnes souhaitant venir au café. Les serveurs ou serveuses n'arrivaient pas à s'arrêter car les gens venaient et repartaient. Les enfants couraient, s'amusaient, tout le monde était heureux. Ce soir là, il y avait un cour de salsa, alors les gens se mettaient en piste pour danser, même si ils ne se connaissaient pas, ils dansaient ensemble, même les enfants dansaient.

Une jeune demoiselle, s’appelant Laurine, pleurait, une serveuse pris la jeune demoiselle par le bras et elle l'emmena sur la piste de danse. Alors elle se mit à danser et à s'amuser, de plus en plus, et la serveuse aussi dansait. Mais le patron, voyant cela, rappela à la serveuse qu'elle devait travailler : elle fut renvoyer! Du coup Laurine retourna à sa place et vit un jeune homme blond, aux yeux bleus, de grande taille. Alors elle s'approcha doucement de lui et commença à lui poser une question. Elle dit : «Bonjour je m'appelle Laurine et vous?»

Il lui répondit: « Je m'appelle James Anssew, vous voulez manger avec moi, je suis seul?»

Et elle lui répondit que oui.

Alors ils dansaient ensemble et ils rentraient chacun de leurs côtés en étant heureux, ils vont se revoir demain au même café où ils s'étaient rencontré. Fatigué, tout le monde rentra dormir, alors le café se vida.

Anaïs, 6e4

Ce tableau représente une terrasse de café entourée de maisons. Au 1er plan, on observe des tables, beaucoup de chaises et des clients pressés d'être servis. Le café aux murs jaunes brille grâce à la lumière des lampadaires. Au 2eme plan, on voit d' autres personnes qui se promènent sur les pavés. Dans les maisons en étages les habitants semblent tranquilles. Au 3eme plan, on voit une charrette avec un cheval et dans le ciel les étoiles brillent et la lune domine l'ensemble. Au-dessus du restaurant se trouve une terrasse suspendue sur laquelle les clients peuvent également s'installer. Si le restaurant existait encore, j'aimerais y aller.

Brandon, 6e4

Au1er plan de ce tableau se trouve une terrasse où se rencontrent des clients fidèles. Chaque soir, à la même heure, ils viennent s'y installer pour prendre un verre ou dîner. Tous les clients connaissent et aiment la gentille serveuse Clothilde. Elle a toujours un mot pour rire. Même lorsqu'elle est fatiguée, elle garde sa bonne humeur.

Au 2ème plan, on voit des bâtiments et sur ceux-ci de puissants lampadaires qui illuminent toute la rue. Des promeneurs, flânent dans la ruelle sans se décider s'ils vont s'installer pour dîner ou aller à la recherche d'un autre restaurant. Plus loin, on aperçoit une charrette avec un cheval qui va sans doute déposer de nouveaux clients. Le ciel étoilé fait briller tout le tableau et la lune claire rend visible de petits détails.

Le tableau a été peint par Vincent VAN GOGH en 1888.

Mickaël, 6e4

Dans un petit village lointain un petit café se nommant Van Gogh Gallery, reconnu pour ses fêtes le soir et la qualité de son service, la gentillesse de ses serveurs, attirait toutes les célébrités, personnes politiques et chef de la police des environs. Un jour la fille du maire, âgée de 25ans, s'y rendit. Un des serveurs la reçu désagréablement, outrée elle appela le patron. Celui-ci la vira de son café et elle jura de faire fermer le café par son père. Le lendemain, le maire arriva avec des chefs de chantiers et des grues. Ils commencèrent à démolir le café mais le Président de la République arriva en hélicoptère, il demanda le patron et goûta son meilleur café. Il ordonna à ce que tout soit reconstruit et de nommé son café 6 étoiles. Le patron réjouit, offrit un bon pour un café gratuit pendant un mois au Président. Et le soir, il fit une fête en l'honneur de celui-ci. Quelques jour plus tard, le maire complota contre le café, il engagea les criminels les plus dangereux pour attaquer le café. Le lendemain, ils arrivèrent masqués avec des armes (lances grenades, mitraillettes, pistolets...) et l'attentat commença : c’était la panique totale!!! Mais, pas de chance pour le maire et les criminels, le Président avait dormi dans un hôtel accompagné de ses gardes du corps. Il appela l'armée pour contrer cette attaque et arrêter les criminels. Ces derniers révélèrent que c'était le maire qui avait organisé l'attaque du café et il fut arrêté par le Président.Le patron du café devint le nouveau maire et il nomma son petit frère (François Rabelais) à la tête du café. Six mois plus tard, François Rabelais décida de construire plusieurs collèges. Il déménagea d'abord à Mons en Baroeul. Il construit un collège à son nom. Puis il alla a Hénin-Beaumont et dans plusieurs autres villes pour construire des collèges. Il devint un très grand professeur.

Nathan, 6e4


Oeuvre réalisée par Van Gogh

Dimensions : 80.7 × 65.3 cm

Type : Huile sur toile

Titre : Terrasse du café le soir

C'était par un soir d'été, le ciel sombre et bleuté brillait de mille feux : La pleine lune était de couleur blanche, sous sa plus belle forme, on aurait presque dit qu'elle touchait les toits des petites maisonnettes. Son spectre lumineux éclairait les milliers d'étoiles aux alentours.

Par dessus la tête des petits êtres de la classe moyenne se trouvaient des maisons faîtes de bois, de briques et d'enduits. Les fenêtres s'illuminaient de lumières jaune et oranger qui, derrière, dévoilaient des centaines, voir des milliers de scenarii que vivait chacun d'entre nous, chaque jour. Puis comme vous l'avez sûrement deviné, lecteur sur cette Terrasse encore et encore, chaque jour et encore chaque jour, chaque année et encore chaque année les clients venaient boire, manger et rentraient chez eux repus et satisfaits. Comme un fil étirable à l'infinie comme si cela ne pouvait jamais s'arrêter.

Arthur, 3e3

 

Je vais vous raconter une histoire fantastique, incroyable, formidable, mais parbleu quelle histoire! C'était par une belle nuit étoilée, à Arles que je décidais de me promener dans la ville, je la trouvais magnifique, la nuit. Avec ses rues animées et ses passants qui ne cessaient d'aller et venir. Cette ville ressemblait à une étoile dans la nuit sombre,à une pépite d'or dans un tas de pierres et quelques joyaux dont je ne connaissais point le nom. Ah! J'ai oublié de me présenter, je suis Théodore Sattier, simple bourgeois qui habite une belle et grande maison rue du général Topimbourg. J'ai hérité d'une grande fortune qui me vient de mon défunt père. J'aimais me rendre à ce café célèbre d'Arles nommé Au Café Mystérieux. Il portait bien son nom car on ne connaissait rien du propriétaire. C'était un être étrange dont on ignorait même le nom. On le surnommait M. Mystrange aussi mystérieux qu'étrange. Brrr! Il me faisait froid dans le dos! Je m'égare, revenons à mon histoire. Il était 22 heures, je sortais de chez moi pour me diriger vers le café comme à mon habitude. Pour cela j'empruntais une sombre et étroite ruelle et débouchais sur une grande rue pavée. La rue était bordée de magasins luxueux et très coûteux, au fond se dressait ce café dont je vous parlais. Lorsque j'y suis arrivé il était déjà rempli. Ce soir là je pris un café accompagné de petits biscuits sans grande saveur bien loin des mets raffinés auquel j'étais habitué. Dans ce café, on se racontait les affaires du jour, les naissances et les funérailles et d'autres choses encore… Après avoir discuté, mangé et m'être amusé je quittais le café bien repu. Arrivé chez moi, je revêtis mon pyjama et sautai dans mon lit prêt pour une bonne nuit de sommeil.

Le lendemain matin je me réveillais avec un atroce mal de ventre et une diarrhée. J'appelais mon domestique:

-Sébastien, auriez-vousq l'obligeance d'appeler un médecin, s'il vous plaît.

-Oui, monsieur.

Lorsque le médecin arriva, je me sentais très faible. Il m'examina et diagnostiqua une gastro-entérite. Ce soir-là, je ne pus aller au café ainsi que les deux soirées suivantes. Trois jours après la visite du médecin, mes forces retrouvées, je repris mes habitudes. A vingt-deux heures précises, je sortais de chez moi, content de respirer le grand air et de retrouver l'animation des rues d'Arles. Je traversais la ruelle et longeais la grande rue pour arriver au café. Quelle surprise je n'eus pas lorsque je remarquais que le café était temporairement fermé, pour travaux,indiquait une pancarte ! Je rentrais chez moi déçu. Sur le chemin du retour j’aperçus un petit mendiant. Il était très jeune et très beau, il ne ressemblait en rien aux mendiants que je voyais souvent. Contrairement aux autres, il avait la peau blanche et les cheveux blonds. Il avait la tête baissée et était en train de jouer du violon, il interprétait un air irlandais triste et mélancolique qui reflétait sa misère. Il me fit mal au cœur, je déposai dans l'étui du violon deux pièces de cinq livres. Lorsque je me relevai, il me regarda droit dans les yeux. J’avais l’impression que ses magnifiques yeux verts me transperçaient. Ce regard me dérouta complètement et lorsque je me suis endormis j'ai rêvé soirées, maladie, café, fermeture et mendiant. Depuis la fermeture du café, on entendait des séries de rugissements à répétitions toute la journée. La réouverture était programmée six jours plus tard. Le septième soir je pris le chemin du café, ah que ma sortie quotidienne m'avait manqué! Comme j'étais en avance, je m’amusai à faire le tour du café. Je vis le même petit mendiant. Celui-ci s'approcha de l'arrière cour et après avoir regardé à droite et à gauche, il pénétra à l'intérieur du bâtiment. Intrigué, je décidai de le suivre. A l'intérieur je découvris une bête magnifique. Un lion blanc! Un pelage soyeux, un regard pénétrant et une incroyable crinière. Ses rugissements ressemblaient à des miaulements en présence du petit mendiant, dès qu'il m’aperçut il recommença à rugir. Le petit mendiant se retourna et je le vis ouvrir la bouche pour crier. Très vite, je plaquai ma main sur sa bouche pour qu'il n'attire pas l'attention. Quelques minutes plus tard, dans l'encadrement de la porte, apparut M. Mystrange. Je me précipitai derrière une caisse de bois, entraînant avec moi le petit mendiant. On le vit sortir un fouet et l'utiliser sur le lion. Quand il eut fini, il retourna à l'intérieur. J’étais indigné, fouetter un tel animal juste parce qu’il avait rugi! Nous sortîmes de notre cachette et le petit mendiant me demanda pourquoi j’étais venu ici. Je lui expliquai que j’étais arrivé au café en avance et que pour m’amuser j’avais entrepris de faire le tour du magasin. Et que c’était donc ce que je faisais jusqu’à ce que je l’ aperçoive. Il hocha la tête, compréhensif. A mon tour, je le questionnais sur le fait qu'il se trouvait dans cette pièce. Il m'expliqua que chaque jour depuis la fermeture subite du café, il venait dans l'arrière cour et plus précisément à l'endroit où se trouve la cage du lion blanc et qu'il le réconfortait. Il m'avoua qu'il voulait le libérer depuis longtemps, mais qu'il ne savait comment faire. Je l'écoutais attentivement. Je réfléchis et voulus l'aider dans son projet. Nous décidâmes que la libération du lion blanc aurait lieu le lendemain soir, à 23 heures.La journée du lendemain me parut extrêmement longue. Lorsque 23 heures sonna, le petit mendiant et moi étions devant l'arrière cour. J'avais amené avec moi une lanterne, une aiguille, je ne sais pourquoi et un marteau. Nous entrâmes et devant le petit mendiant, je donnai un coup sec de marteau et la serrure céda. Nous brisâmes les chaînes et le lion se sentant libéré, bondit et s'enfuya. Le petit mendiant disparut avec le coucher du soleil et on ne le revit plus jamais.

Alia 6e2